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Le réseau YAAC, en collaboration avec le réseau DAAD Alumni, a organisé à Dakar l’atelier « Une Afrique verte et résiliente », réunissant près de 40 jeunes, experts et partenaires engagés dans la transition agroécologique et énergétique en Afrique.
Une séance de travail, pas une conférence
Le format était volontaire : petits groupes, cas concrets, et assez de temps pour être en désaccord. Les participants ont examiné ce qu’exige réellement une transition juste lorsque l’on part d’un pays où l’accès à l’énergie reste inégal et où les revenus agricoles dominent.
Les fils conducteurs de la journée
- La transition ne peut pas signifier l’austérité. Toute trajectoire qui demande aux jeunes Africains de consommer moins de ce qu’ils n’ont jamais eu échouera politiquement avant d’échouer techniquement.
- Les compétences sont le goulot d’étranglement. Un transfert de technologie sans transfert de formation ne transfère que de la dépendance.
- Les réseaux d’alumni comptent. Celles et ceux qui ont étudié à l’étranger puis sont revenus font le pont entre les écosystèmes de financement et les réalités de terrain.
L’atelier s’est conclu par une cartographie : quels projets des participants pouvaient être reliés entre eux, et où YAAC pouvait jouer un rôle de connecteur plutôt que de maître d’œuvre.
